Borderlands 2

Quelques années après l’ouverture de la première voûte, Handsome Jack a pris le contrôle de la Corporation Hyperion et s’est déclaré Dictateur à vie de Pandora.  Nous incarnons un groupe de quatre nouveaux personnages, qui veulent tous la même chose : trouver le trésor promis dans la nouvelle voûte mentionnée à la fin du premier épisode,  et détruire Handsome Jack dans le processus. Après une tentative ratée de vol de train, nos héros sont laissés pour morts dans la collision dans l’arctique désolé de Pandora. Nous sommes rescapés par Angel, une entité qui vous parle dans votre oreille et CL4P-TP (prononcé Clap-Trap) qui nous recrute comme laquais (Minion !) et protecteur, qui va nous accompagner jusqu’à Sanctuary, ville rebelle qui résiste à la destruction par la Corporation Hyperion. Vous serez recrutés par les héros du premier Borderlands dans des missions qui vous emmèneront un peu partout sur la planète de Pandora. C’est simple non ?

Le gameplay est tout ce qu’on peut s’attendre d’un FPS : on vise, on tire. Ce qui démarque Borderlands 2 des autres jeux de tirs, c’est son côté RPG ajouté à tout cela. Chaque personnage est différent et possède un rôle spécifique : Maya est une Siren qui possède des pouvoirs élémentaux, Zero est un ninja rapide et un tireur d’élite, Axton est un soldat qui traîne sa fidèle tourette avec lui et Salvador, un Gunzerker (un dur à cuire qui peut avoir deux armes en tout temps). Le jeu se vante d’être un « Shoot-and-Loot » (tire et pille); il pleut des armes, des armures et des items. Un jeu boosté à la testostérone ! Les contrôles sont simples et rapides à prendre en main. Les menus sont clairs et le jeu est facile à jouer dès les premiers instants. Par contre, la difficulté du jeu augmente de section en section alors je vous conseille de faire le plus de missions possibles pour monter votre niveau et vos habilités. Les statistiques de chaque item sont bien identifiées et il est facile de déterminer si ce que vous ramassez est meilleur ou non. Des conditions spéciales à remplir vous sont offerts et les récompenses vous suivent de personnage en personnage (communément appelé des Badass Points); cela peut aller du temps de recharge de votre armure qui se réduit, du nombre de balles/minutes que vous tirez, etc.

Il ne faut pas se fier aux graphiques de style Cel-shaded et croire que c’est un jeu pour les enfants; c’est tellement le contraire ! Le monde de Pandora est extrêmement coloré (en couleurs et en design). Le monde post-apocalyptique est magnifique et gigantesque. Chaque région possède une thématique et le tout est toujours apporté avec un brin d’humour. D’ailleurs, l’humour est probablement le coup de cœur de la série. L’humour est noir, crasse et souvent à plusieurs niveaux; bien adapté pour un public adulte (vous n’avez qu’à penser à Mad Moxxi et son robot Innuendo Bot 5000). Les dialogues sont vulgaires mais toujours humoristiques; mêmes les machines distributrices vous envoient vous faire cuire un œuf (en moins poli). Vous étoufferez un rire plus d’une fois lors de votre partie et plusieurs personnages font désormais partie de nos favoris à vie (Tiny Tina !).

Une fois le jeu terminé, vous pouvez recommencer une partie avec tous vos items, niveaux et habilités que vous aviez. Les monstres auront, en conséquences, un niveau plus haut aussi qu’originalement. Ce qui donne le plus envie de recommencer l’histoire à zéro est la promesse de meilleur loot. Mais pour moi, le point le plus important à mentionner est à quel point jouer à 2 (sur la même console) ou même à 4 (en ligne) en coopératif est LA façon de s’amuser comme des fous. Le butin est meilleur mais les monstres sont aussi plus coriaces et l’expérience générale est plus agréable (puisque vous pouvez voler le butin ou les munitions à votre partenaire…ou jouer franc-jeu…c’est comme vous le voulez). Faire la campagne une fois vous tirera environ une bonne soixantaine d’heures (!). Et ce n’est pas fini puisque Gearbox a annoncé 4 campagnes supplémentaires en DLC (10$ chaque ou 30$ pour une passe de saison); chacune de celles-ci vous arracheront 8-10 heures supplémentaires. On vous racontera en détails nos impressions d’ici peu, selon leur sortie.

Je peux personnellement vous garantir que vous allez vous bidonner du début à la fin. Un achat assuré ! J’y joue encore très activement (peut-être un peu trop d’ailleurs mais bon).

  • excellent ratio argent-temps
  • humour décapant
  • beaucoup de sidequests et de challenges à faire
  • personnages et monde inoubliables
  • du loot, du loot, du loot

  • gameplay répétitif

Partagez l'article avec vos amis !
facebooktwittergoogle_plusreddittumblrfacebooktwittergoogle_plusreddittumblr
//

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Écrit par :

@halokitty008
25 September, 2012

ETG sur les Réseaux