Tales of the Adventure Company

Slothwerks nous a proposé cette semaine un gentil petit jeu de donjon à explorer : Tales of the Adventure Company.

À prime abord, j’ai cru voir une grande ressemblance à un jeu populaire sur ce thème, Dungelot. C’est-à-dire qu’on traverse les étages un à un, et pour déverrouiller la porte du prochain niveau, on doit tuer un des monstres pour en obtenir la clé.

Contrairement à cet autre jeu par contre, notre partie peut contenir ici jusqu’à 4 personnages pour soutenir nos efforts pendant l’aventure. Dans le style intemporel des jeux de rôle, chaque type de perso a des attributs uniques à leur classe, du genre que l’archer blesse de 2 points un monstre nouvellement découvert, le prêtre guérit d’un point de vie à la fois pour chaque case découverte par le joueur en état le plus critique, etc.

La porte est elle même cachée dans les tuiles du niveau, mais s’auto-découvre une fois qu’on a la clé, ce qui évite de nous faire perdre plusieurs tours pour passer au prochain étage. Car chaque action, que ce soit découvrir une nouvelle case ou chaque coup donné à un ennemi, compte pour un tour.

Le premier épisode, “A Grave Situation” nous donne 100 tours pour parvenir à tuer une liche dans un donjon de 7 étages. Chacun de ses étages est rempli de cases que l’on découvre une à la fois, dans l’ordre que l’on veut. Trois créatures, généralement deux ennemis et un allié, se retrouvent cachés derrière ces tuiles. Les ennemis et les alliés prennent des formes étranges à découvrir, qui va sans rappeler un Battleship médiéval.

Pendant un combat avec un ennemi, on a la chance de substituer notre héro principal pour un autre immédiatement, et ceci autant de fois que nécessaire pendant le combat. Les combats vont affaiblir rapidement nos héros, alors on sera mi-figue mi-raisin de trouver des feux de camp pour guérir tout le monde de notre groupe, au coût de 10 tours. Si un de nos alliés meurt en cours de combat, sa place sera prise par une petite sépulture. Il ne semble pas avoir d’option de résurrection, mais on peut faire remplacer cette pierre tombale par un nouvel allié si on en découvre un au cours de notre aventure.

Ceci étant dit, il y a des points négatifs qui ressortent rapidement avec ce jeu aux graphiques de style 8bit. Une des choses que j’ai le moins apprécié, c’est me faire tuer ou blesser par des morts : les ennemis peuvent nous blesser même si leur HP arrive à 0 pendant un combat, et ce, à cause d’une attaque automatique. Également, si on prend un feu de camp avec moins de 10 tours restant, ça nous laisse l’utiliser quand même, et le tour subséquent fait échouer notre mission.

Il y a des mini-quêtes (du genre découvrir 15 cases de squelettes) ainsi que des nouveaux types d’alliés et d’ennemis à chacun des épisodes, ce qui rend l’expérience de jeu moins redondante.

En somme, Tales of the Adventure Company est un jeu que j’ai eu de la difficulté à mettre de côté cette semaine et il vaut amplement ses 1,99$.


 

  • Sans contrainte de temps
  • Innovation sur un thème populaire

 

  • Les ennemis qui attaquent après leur mort.

 


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Écrit par :

@Cokamouse
18 June, 2014

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