The Binding of Isaac

Isaac est un jeune comme les autres, bien malmené par la vie. Le jeu débute le jour survient où sa mère « entend » la voix de Dieu qui lui commande de sacrifier son fils, pour prouver sa foi. Isaac réussi à s’échapper de sa mère, en passant par la cave de sa maison, d’où débute votre aventure. Le jeu comporte énormément de thèmes religieux et beaucoup de gore et d’horreur, alors cœurs sensibles devrait s’abstenir (ou jeunes en bas de 18 ans, aller jouer à autres choses)…. ou si vous êtes facilement offensé. En fait, si vous aviez déjà été offensé en regardant les captures d’écran, vous ne seriez pas en train de lire ses lignes. Bon, débutons…

Vous contrôlez Isaac lui-même, d’une vue top-down, rappelant le premier opus de Legend of Zelda. C’est un jeu RPG-aventure et le but est d’accéder au dernier niveau, en passant par plusieurs étages (5 ou 7 selon si vous avez complété le jeu ou non). On contrôle Isaac (ou tout autre personnage que nous pouvons débloquer après avoir rempli des conditions de jeu spéciales) avec les classiques WASD et nous nous battons contre la horde de démons avec les flèches directionnelles. Par défaut, Isaac tire ses larmes mais plusieurs power-ups sont disponibles au courant de la partie pour changer cela en laser, lait au chocolat ou même votre urine (la grande classe).

Chaque partie est différente puisque le jeu génère aléatoirement chaque pièce,  disposition des pièces dans le donjon, power-ups, monstres et boss de chaque fin de niveau. Puisque la mort est « permanente », lorsque vous perdez toute votre vie, la partie est terminée et vous devez recommencer au tout début. Il y a une immense variété d’objets, de power-ups ce qui réduit considérablement les chances de tomber sur une combinaison identique. Certains power-ups sont plus forts que d’autres; il existe 2 types d’attributs, ceux qui vont sont donnés et ceux où vous devez sacrifier quelque chose pour les avoir. Les power-ups obtenu de cette dernière manière sont beaucoup plus fortes mais le prix à payer est considérable (généralement, on vous demande de sacrifier des cœurs en permanence, de 1 à 2, même 3). Considérant que vous n’avez, par défaut, que 3 cœurs, sacrifier ceux-ci s’avèrent périlleux pour vous. De plus, c’est important de mentionner que ce n’est pas un jeu facile, loin de là (ayoye!). La situation peut devenir chaotique très rapidement…sans parler des boss impardonnables.

Comme mentionné précédemment, le jeu est extrêmement graphique; beaucoup de sang, de gore, d’excréments, de monstres tout droit sortis des pires cauchemars, de références sataniques. Pourtant, le jeu est tout sauf « réaliste ». Tout est présenté en dessin traditionnel et de style cartoony, un peu Flash. Beaucoup de références sur la culture pop, de d’autres jeux vidéo ou même de la culture d’internet sont évoqués par l’univers. Une expansion au jeu est sorti quelques mois après, nommé « Wrath of the Lamb » qui ajoute des monstres, des bosses, des trinkets et mêmes des nouveaux personnages à débloquer.

Vous pouvez télécharger le jeu sur la plateforme Steam pour vraiment pas cher (en temps normal, on parle d’environ 10$) et souvent fait partie de bundle en spécial. Il est difficile de cibler le nombre d’heures que vous passerez pour compléter (puisque tout est aléatoire). Une seule partie peut varier entre 1 minute (si vous mourrez rapidement) à plus d’une heure si vous vous rendez loin dans le donjon. Je vous conseille grandement d’essayer la démo disponible pour avoir une bonne idée du feeling générale mais c’est un jeu qui s’apprécie à chaque nouvelle et je joue encore quelques parties de temps à l’autre. Il est difficile de sentir le jeu démodé, alors entre 2-3 courriels, on se gâte avec une petite partie !

  • rejouabilité presque infinie
  • style rétro dans son design et dans la bande sonore
  • nous accroche facilement

  • public averti seulement (faut pas être facilement offensable)
  • le jeu est assez difficile en général

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Écrit par :

@halokitty008
08 January, 2013

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