The Legend of Zelda: A Link Between Worlds

The Legend of Zelda: A Link Between Worlds est une suite, en quelque sorte, de A Link to the Past sorti il y a presque 22 ans (déjà ?!). 6 générations se sont écoulées et on retrouve Hyrule comme dans nos souvenirs. Comme à l’accoutumé maintenant, Link se fait réveiller dans son lit, en retard pour son travail d’apprenti-forgeron et se fait confier la mission d’aller porter une épée au palais. Une fois rendu, les malheurs débarquent et Link fait la rencontre du nouveau méchant de la série, Yuga. Ce dernier emprisonne ses victimes à l’intérieur de peintures et les collectionne pour un but sinistre.

Ce qui démarque le nouveau titre c’est son approche repensée dans la progression au sein du jeu. Contrairement à d’habitude, tous (ou presque tous) les items sont disponibles dès le début du jeu. Terminé le temps où l’on devait explorer les donjons pour les acquérir. Désormais, c’est en les louant à fort coût à Ravio, un vendeur qui a décidé d’établir sa boutique chez vous. Le hic à louer les items dès le départ ? À part que les objets coûtent une fortune à acheter, Ravio vous louera à petit prix les items mais les récupérera lorsque vous mourrez. Cela vous donne un motif pour accumuler des rupies et/ou faire très attention à votre barre de vie. Certaines cavernes vont cacher de grosse somme d’argent pour vous permettre de vous équiper adéquatement. Les items s’utilisent grâce à la barre d’énergie (qui remplace la barre de magie d’antan). Chaque utilisation réduit votre énergie et lorsqu’elle est vide, votre item est inutilisable jusqu’à ce qu’elle se remplisse.

La recette des jeux de Zelda est bousculée par l’arrivée du concept 2D/3D. Grâce à un bracelet donné au tout début de l’aventure, il vous est possible de vous transformer en modèle 2D de Link et vous coller aux murs. On oserait penser que cette nouveauté va rendre le jeu facile mais non. Se transformer en peinture prend de l’énergie. Les puzzles et secrets du jeu utilisent bien de cette nouvelle façon de jouer. Il m’est arrivé (malheureusement) plusieurs moments où j’étais prise dans un donjon et j’oubliais cette fonction. Essayez-la partout, ça vaut le coup. C’est d’ailleurs avec cet habilité que vous accéderez au monde parallèle d’Hyrule : Lorule. Lorule est le monde inverse ravagé par les forces maléfiques où tout est brisé et les gens sont malpolis.

L’esthétique des deux mondes est très distincte et il faudra user de stratégie pour atteindre plusieurs sections recluses dans les deux mondes. D’ailleurs, le jeu vous encourage fortement à explorer. Puisque tous les donjons peuvent être complétés dans l’ordre que vous souhaitez, il est franchement agréable d’être laissé à soi-même pour une fois (je pointe Skyward Sword en particulier pour ce méfait). On part à l’aventure et c’est facile de se perdre à nouveau dans Hyrule/Lorule. Les graphiques sont un joli mix entre le “old-school” et le “new-school”. La vue est top-down, comme les premiers Zelda, mais avec une palette de couleur aussi vibrante que dans nos souvenirs. L’addition du 3D dans cette nouvelle aventure est un must. Non-obligatoire, mais vous verrez toute une différence dans les visuels si vous l’activez.

Les donjons complexes font aussi leur retour. Chacun aura besoin d’un item en particulier pour être vaincu mais pour accéder à tous ses secrets, d’autres seront nécessaires en addition. De plus, aucun ne suit un gabarit en particulier mais suit la thématique de son environnement. Les puzzles sont un heureux mix de “challenging” mais pas frustrants. J’aurais aimé qu’ils soient un peu plus longs, mais j’étais tellement heureuse de retrouver ce type de challenge que je ne me plains pas, loin de là.

Le deuxième écran de la 3DS sert de carte et mais aussi de gestionnaire d’inventaire. Ça vous permet de changer d’équipement sur le go et aussi de vous orienter dans le monde. Vous pouvez aussi insérer des épingles virtuelles sur la map pour vous laisser des notes d’endroits à revisiter. Même si je vous recommande chaudement de vous promener à pied dans les débuts du jeu pour bien explorer et respirer les fleurs, c’est possible de “fast-travel” entre les bornes météo de sauvegarde pour économiser bien du temps quand vous faites du va-et-vient entre les zones. Le mode “Hero” se débloque après avoir réussi le jeu une première fois. Ce mode plus difficile donne du fil à retorde en augmentant les dommages reçus par 4 fois, mais est gratifiant une fois accompli.

Que vous soyez un vétéran de la série ou un nouveau venu, A Link Between Worlds reprend la formule classique tant aimée. Avec une excellente dose de challenge, les donjons sont tous stimulants et il y a tellement de choses à découvrir que vous garderez le jeu un bon bout dans votre console. Le jeu est charmant visuellement et convient aux jeunes et moins jeunes, chose plutôt difficile à accomplir ces temps-ci. Si vous n’étiez pas sûr de vouloir ouvrir votre portefeuille pour cette nouvelle entrée, soyez assurés que The Legend of Zelda: A Link Between Worlds est un excellent achat et le jeu de l’année selon moi. Il est presque parfait ! J’ai tellement vidé ma batterie de 3DS à plusieurs reprises parce que je ne voyais pas l’heure passer.

 

 

  • Design visuel repensé mais tout en gardant le charme d’autrefois
  • Un excellent mixte de puzzles stimulants
  • Emphase important sur l’exploration et l’aventure
  • Les fans de l’original seront comblés tout comme les nouveaux venus

 

  • Certaines « boss fights » se jouent exactement ou presque dans la version de 1992

 


 

Partagez l'article avec vos amis !
facebooktwittergoogle_plusreddittumblrfacebooktwittergoogle_plusreddittumblr
//

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Écrit par :

@halokitty008
14 December, 2013

ETG sur les Réseaux